élésquelette
Monstre squelettique aux os très massifs de plus de 5 mètres de haut ayant l'apparence d'un éléphant. D'un caractère farouche, il peut lancer de lourdes charges et piétiner ses victimes de tout son poids avec rage. Solitaire, il vagabonde dans les étendues poussiéreuses qui servent de cimetières aux grandes créatures et de territoire à d'autres créatures squelettiques. Sa double crête osseuse imitant des oreilles d'éléphant lui permet de paraitre plus imposant et d'intimider ses ennemis.
élésquelette fossile
Cette variante de l'élésquelette est en réalité une espèce antérieure à celle-ci. L'élésquette est donc de ce fait une espèce descendante de l'élésquelette fossile. Les membres de cette espèce sont tellement âgés que leurs os se sont changés en pierre, tel un fossile, d'où leur nom. Moins répandu que l'élésquelette classique, il est très recherché et apprécié des archéologues, mais aussi des trafiquants de fossiles pour plusieurs raisons : la première étant que la créature est considérée comme un fossile ambulant à elle toute seule. La deuxième raison est que la créature vit dans des zones riches en gisements de fossiles. Lui aussi solitaire, il est cependant d'un tempérament plus posé que l'espèce commune, même s'il est vivement conseillé de garder ses distances face à une de ces créatures.
élésquelette massacreur
L'élésquelette massacreur est une sous-espèce de l'élésquelette très violente qui a été créée par des peuples indigènes qui pratiquaient de sombres rituels sur des élésquelettes capturés. La créature était ligotée sur un grand autel et entourée de jarres remplies de sang d'animaux et autres créatures. Le but de ce rituel était de doter la créature de la force des êtres qui ont été tués et dont on a récupéré le sang pour la doter d'une force combinée destructrice dans le but de nuire aux autres êtres vivants. Plusieurs individus entamaient alors un chant pour combiner le sang contenu dans les jarres avec la créature dans un ballet de fluides sanguins sinistre. Une fois le rituel accompli, la créature était gorgée d'une force incroyable, mais surtout d'une rage incommensurable que rien ne peut arrêter à moins de détruire la créature. Il était ensuite relâché dans la nature où il ravageait tout sur son passage. Pour pas que les peuples qui les ont créés ne soient victimes de leurs propres créations, ils gravaient des écrits sur les os de la créature qui les éloignent de leurs villages. Ces rituels étaient très fréquents dans le passé et cela s'est produit pendant des siècles, voir des millénaires, jusqu'à ce que ces peuples primitifs disparaissent avec le temps. Aujourd'hui encore, de nombreux individus errent encore dans la nature, semant le chaos partout où ils passent. D'après certaines rumeurs, certains petits peuples vivant encore comme dans l'ancien temps pratiqueraient encore ce genre de rituel, mais aucune preuve n'a pu véritablement en attester, car ces peuples sont très hostiles à tout ce qui vient de l'extérieur et n'hésitent pas à tuer ceux qui empièteraient sur leur territoire. Ces créatures sont un véritable fléau et peu de personnes osent se frotter à eux pour les éliminer, de peur d'y laisser la vie. On croise les élésquelettes massacreurs dans les grandes étendues chaudes et sèches telles que la brousse et la savane.